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July 05
 Bien sûr que nos îles ont besoin du coco pour d’autres usages et ainsi économiser sur les importations.
Chaque importation est de l’argent perdu pour Tahiti et ses citoyens.
Les savons dit de Marseille fabriqués sur le territoire, affichés PPN, sont actuellement faits avec de l’huile de palme importée !
Notons que certains, PPN ou importés n’affichent pas la composition !
Une des cultures qui favorise la montée des eaux dans le Pacifique.
100% de l’huile alimentaire est importée.
On ne sait pas vraiment de quoi elle est faite, parce que non contrôlée par nos services, mais dont on est sûr qu’elle contient des OGM arrosés de pesticides.
Fabriquer l’huile de coco localement, c’est tout bénéfice pour le citoyen polynésien : Prospérité, santé et qualité de vie.
Le système de la filière est à créer, car on ne peut compter sur une seule entreprise.
Il faut rémunérer correctement le producteur et cesser les subventions, ce qui est possible par la valeur de l’huile alimentaire traitée sur les sites de collecte.
De petites unités de pressage sur place, créeront de l’emploi et utiliseront le coco frais pour l’usage alimentaire.
Pour ce qui est de l’usage automobile, le biocarburant est la solution dépassée qui a été refusée en son temps et qui a créé bien des problèmes au Brésil.
En revanche si on pouvait remplacer l’huile des machines par de l’huile de coco, même mélangée, cela serait profitable.
Quant aux voitures des îles tropicales, assistées de transports en commun, elles peuvent fonctionner à l’aide d’électricité tirée du solaire.
Les distributeurs et constructeurs qui auraient fait ce choix seraient actuellement en plein essor. 
Le message précédent

L’huile de coprah polynésienne en difficulté | info Actualités | Tahitipresse Produire de l'agro-carburantCe dossier problématique a été récemment évoqué en conseil des ministres par le ministre de l'Agriculture, Frédéric Riveta, son ministère étant en charge de la tutelle de l’Huilerie de Tahiti, le Pays étant par ailleurs actionnaire à 99% de cette société anonyme.Plusieurs pistes ont été évoquées dont celle de vendre l’huile de coprah sur le marché polynésien comme agro-carburant. Depuis octobre 2007, l’Huilerie de Tahiti fait en effet fonctionner un générateur électrique à vapeur, avec de l’huile de coprah comme carburant, en remplacement du gasoil. Des contacts ont été pris auprès de sociétés locales, dont Electricité de Tahiti, intéressées par cette ressource énergétique par ailleurs plus "propre" que les produits pétroliers.Dans le cadre d'un développement des énergies renouvelables en Polynésie Française, l’utilisation de l’huile brute de coprah pourrait ainsi contribuer, partiellement, à une plus grande autonomie énergétique du Pays, ainsi qu'à maintenir dans leurs îles les populations qui vivent de la coprahculture.
Le message précédent Morituri a écrit: 3 juillet 2009 at 22:10
L’huile de coprah polynésienne en difficulté | info Actualités | Tahitipresse Morituri a écrit: 3 juillet 2009 at 22:10J’aimerais beaucoup, mais beaucoup, trouver de l’huile de coco vendue par litre à usage culinaire dans nos magasins – tel que je l’utilisais constamment en Calédonie (dans les rayons depuis des décennies !).
Cela nous changerait du goût d’huile de vidange…http://www.humanite.fr/2008-06-23_Politique_Salades-europeennes-a-l-huile-de-vidange
http://www.humanite.fr/2008-06-23_Politique_Salades-europeennes-a-l-huile-de-vidange
Elle a tellement d’autres applications :http://www.vitabits.com/vitamins-blog/?p=5 Pensez-y ; et à 50 % des huiles importées svp !
GP Australia July
Windows Live Hotmail Our Pacific neighbours are at the frontline of climate change. Faced with climate change impacts like rising sea levels, they are fighting back and standing up for their right to survive. While Greenpeace documents climate impacts and works with local communities, you can join a national speakers’ event to meet respected Pacific leaders, hear about their battles and find out what you can do to help. June 26 
From Greenpeace Australia
There were shocking facts revealed earlier this week at the IWC (International Whaling Committee) on the cruelty of the Japanese whaling program. It has been revealed that one third of the whales harpooned by Japanese whalers in the Southern Ocean last summer were pregnant. The data also showed the inhumane way in which whale foetuses were torn from their mothers on board the factory ship. The Japanese Government continues to be the number one threat to whales.
They cruelly and needlessly hunt whales by exploiting a loophole in the IWC's charter despite stockpiling over 3000 tonnes of unwanted whale meat.With meetings wrapping up prematurely today without any progress made to end whaling it has become very clear we cannot rely on the IWC to save the whales.
We must continue with increased public pressure in Japan, where the real change will happen.Donate today to support our work Greenpeace campaigns to: keep up intense pressure on the Japanese Government who control the whaling programinform Japanese people how their tax dollars support a corrupt, wasteful and unprofitable whaling industry, protect whales from other threats, including climate change, pollution and overfishing.
Develop viable alternatives to whaling, such as whale watching, create regional whale sanctuaries, eventually forming a global whale sanctuary to keep up to date on the news from the IWC, please refer to our blog.
Thank you for your support,Reece TurnerWhales CampaignerGreenpeace Australia Pacific
June 24
Une police de la mer ?
Ne plus tolérer - Débat 4 : Inventer de nouvelles régulations - Consultation: votre avis compte ! Ne plus tolérerPublié il y a 2 heures par Jabberwock , Gironde (33) dans Trafics illicites .
On peut peut plus décemment tolérer les trafics généralement mafieux d'ailerons de requins, la pêche à la baleine, le massacre de dauphins, et certaines techniques de pêche non durables et non respectueuses de l'environnement.
Il faut doter les pays de davantage de moyens pour lutter contre ces trafics, et lutter contre les corruptions qui poussent des politiciens véreux à fermer les yeux sur ces pratiques.
Une pression politique peut être exercée sur les pays qui collaborent ainsi, des moyens techniques pourraient être mis à la disposition d'unités d'intervention internationales, des campagnes marketing pourraient être entreprises pour conscientiser les consommateurs et des primes pourraient être promises par une ONG à toute personne participant utilement au démantèlement des réseaux mafieux dissimulés derrière certains trafics.
De manière générale, des règlementations incitatives et dissuasives devraient être mises en place pour bannir les pratiques non durables, et surtout il est temps que les pouvoirs décident de faire appliquer lesdites règlementations.
Sans ça, tous les débats seront stériles. Nul n'est censé ignorer la Loi, pas même les autorités !!!
On peut leur interdire les escales dans les ports . Merci à l'Australie qui seule, envoie ses bâtiments contre les baleiniers. La France et la Polynésie se taisent, pour ménager le tourisme, et, bafouant leurs propres lois, tirent dans le dos des ONG. Une police internationale pour les océans.   
Fareofe au Grenelle : Derniers instants du Grenelle, aviiti, on attend vos avis
95% ou plus des rivières mortes à Tahiti - Débat 1 : La délicate rencontre entre la terre et la mer
95% ou plus des rivières mortes à TahitiPublié il y a 4 jours par Fareofe , pour Tahiti Nui via Alpes-Maritimes (06) dans Littoral .
Puisqu’il semble enfin admis que les éléments soient liés, il est urgent de préserver les bassins versants, les rivières, et le littoral.
Le pompage excessif, les barrages, les pesticides, et le déversement de terre végétale dans les lits, les constructions sur les zones de crues, le caillassage ou bétonnage des berges sont des actions volontaires, légales, agréées par les autorités qui savent parfaitement ce qu'il en est.
La zone littorale doit être protégée, & libre d’accès.
Les « mangroves» et herbiers restaurés, ce qui favorisera, le tourisme, la pêche et toutes les activités liées.
Restaurer la qualité de vie des habitants de ce pays c'est aussi enrayer la criminalité et les addictions.  June 20
From Greenpeace India : new action ! Sign the pettition ! Les arguments de GP India en faveur de l'écologie.
@ Girls : bonus for you ! (la photo !)
The urgency of climate change | Green Idol The urgency of climate change Climate change is occurring at a speed previously not thought possible and we're running out of time to turn things around.
There is a genuine sense of alarm amongst normally conservative climate scientists; they admit that they cannot keep pace with climate impacts already being observed.
We're at a point no one thought would happen for many years.
We have a very narrow window of opportunity to act before it's too late. Eminent climate scientists are now saying we only have till 2015 (that's just another 6 years) left to start rapidly reducing CO2 emissions.
If we don't, the Earth's climate is likely to reach a point of no return, and any action taken then will be too late to avert runaway climate change.
'We are on a path that scares me.'Professor Steven Chu, United States Energy Secretary.
The United Nations climate summit in Copenhagen in December may be humanity's last chance to avoid climate chaos. There, world leaders have pledged to reach an agreement to reduce global emissions of CO2. Developing countries like India need to commit to reduce their CO2 emissions by up to 30% by the year 2020.
This is what the science says is the reduction necessary for developing countries like India.
"Now is the time to confront this challenge once and for all, delay is no longer an option.
Denial is no longer an acceptable response.
The stakes are too high. The consequences too serious." US President Barack Obama, 2009
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